Le Maroc a incontestablement réussi son pari. En organisant avec brio la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Royaume a offert au continent africain une compétition de référence, unanimement saluée comme la meilleure jamais organisée en Afrique. Cette réussite éclatante constitue, de l’avis de nombreux observateurs, un véritable pré-examen réussi avant l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal.
Sur le plan organisationnel, la CAN 2025 au Maroc a été reconnue internationalement comme un franc succès, tant par les instances sportives que par les délégations africaines. De l’accueil chaleureux réservé aux équipes, officiels et supporters, à la qualité irréprochable des infrastructures sportives et hôtelières, en passant par une gestion exemplaire de la sécurité, le Royaume a démontré un savoir-faire confirmé et une maîtrise totale des standards internationaux d’organisation de grands événements sportifs.
Ce succès ne doit rien au hasard. Il est le fruit d’une Vision Royale éclairée en faveur du développement du sport, et du football en particulier. Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a engagé depuis plusieurs années une politique ambitieuse de promotion du football national, aussi bien masculin que féminin, avec des résultats probants sur les scènes internationale, continentale et arabe.
Cette vision s’est notamment concrétisée par la création de l’Académie Mohammed VI de Football, véritable vivier de talents qui alimente aujourd’hui les clubs nationaux et européens, la multiplication des terrains de proximité à travers l’ensemble du territoire national, ainsi que des investissements massifs dans la jeunesse et la formation sportive.
Dès le 24 octobre 2008, à l’occasion des Assises nationales du sport tenues à Skhirat, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait tracé les grandes lignes de cette politique sportive ambitieuse. Dans la Lettre Royale adressée aux participants, le Souverain appelait à faire de ces Assises un nouveau point de départ pour la promotion du sport marocain.
L’objectif était de redynamiser la pratique sportive dans les villes, les villages et les quartiers, en particulier populaires, considérés comme un réservoir inépuisable de talents sportifs. Le Roi exhortait également les collectivités locales et le secteur privé à s’impliquer pleinement comme partenaires d’un plan intégré de développement du sport, articulé autour d’une véritable stratégie nationale, d’une société sportive moderne et d’une économie du sport créatrice de valeur.
Dans cette vision, le sport devait devenir un secteur synonyme d’innovation et de créativité, ouvert aux nouveaux sports, capable de tirer profit des atouts naturels du Royaume et du potentiel de sa jeunesse.
La finale de cette 35ᵉ édition de la CAN a été rehaussée par la présence de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, représentant Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. Une présence hautement symbolique, traduisant l’importance stratégique accordée par le Royaume au sport comme levier de rayonnement national et continental.
Par ailleurs, la présence remarquée de plusieurs personnalités africaines de premier plan, notamment le Président du Rwanda et le Président de la Commission de l’Union africaine, venus au Maroc dans le cadre de visites privées pour assister à l’événement, témoigne du leadership africain du Souverain et de la place majeure qu’occupe aujourd’hui le Maroc sur le continent, tant sur le plan diplomatique que footballistique.
Au-delà du football, cette CAN 2025 confirme le Maroc comme un modèle africain d’organisation de grands événements sportifs, capable de conjuguer excellence organisationnelle, vision stratégique et hospitalité. Elle renforce également la crédibilité du Royaume sur la scène internationale à l’approche de la Coupe du monde 2030, dont il s’apprête à être l’un des hôtes majeurs.
Avec cette CAN historique, le Maroc n’a pas seulement organisé une compétition. Il a livré une démonstration de leadership, de vision et de maîtrise, plaçant une nouvelle fois la barre très haut pour le football africain.
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