La Guinée va croiser le fer ce vendredi 8 aout face au pays hôte, l’Ouganda, dans le cadre du Championnat d’Afrique des Nations. À la veille de ce match capital, l’entraîneur ougandais, Morley Byekwaso, compte se relancer face à la Guinée après l’écrasante défaite contre l’Algérie.
‘’Nous savons très bien que nous sommes sous pression, surtout que nous n’avons pas commencé avec une victoire. Ce deuxième match est donc très important pour nous. Nous devons travailler extrêmement dur pour battre la Guinée, ce qui ne sera pas facile car ils ont déjà une victoire en poche. Mais nous allons faire de notre mieux, tactiquement et techniquement’’, promet l’entraîneur de l’Ouganda.
Il assure par ailleurs que la victoire de son pays face au Syli A lors des éliminatoires n’augure pas nécessairement une bonne prestation de son équipe dans ce tournoi.
‘’Bien sûr, nous avons gagné les éliminatoires de la Coupe du monde il y a un mois. Mais ce match est très différent. Si je ne me trompe pas, seuls un ou deux joueurs de cette équipe étaient présents’’, dit-il.
Douleur après la défaite face à l’Algérie…
‘’Après le premier match, tout le monde a ressenti la douleur. Nous souffrons encore. Mais si nous voulons revenir dans ce tournoi, nous devons faire une très bonne performance contre la Guinée pour prendre des points. Pour y arriver, nous avons vraiment besoin du soutien de nos fans. Nous les considérons comme très importants. On ne peut pas leur en vouloir. Chacun réagit à sa manière. Certains sont très émotifs et veulent que tout se passe bien. Mais nous leur demandons de revenir demain pour nous encourager. C’est le football. Cela arrive. Mais on a besoin d’eux pour retrouver le bon chemin’’, assure Morley Byekwaso.
Face à la Guinée, souligne le coach ougandais, ‘’nous jouerons sous pression mais nous sommes forts et prêts. Nous allons tout donner pour obtenir un bon résultat’’.
Après la déroute du premier match, le coach assure que ‘’nous en avons parlé et on a corrigé les erreurs. Après une mauvaise performance, il faut revenir à la base et analyser nos faiblesses. C’est fréquent dans notre football. Quand on encaisse, on veut réagir trop vite, on se précipite. Avant le but encaissé à la 38ᵉ minute, on aurait dû rester calmes. Mais après ce but, dans les vestiaires, l’envie de réagir et la pression des supporters font parfois perdre la discipline aux joueurs. On ne peut pas leur faire passer des consignes dans le tumulte. C’est un problème courant ici. On leur a dit : ce deuxième match est crucial. Il faut rester discipliné et engagé’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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